#défiécrireàvolonté Jour 10

Consigne : Aujourd’hui c’est un défi photo. Vous devez prendre une photo de votre endroit préféré pour écrire actuellement.
Êtes-vous plutôt bureau ? café ? parc ? table de la cuisine ? Bref, on veut voir un petit bout de votre univers d’auteur-e.

Mon coin à moi

Mon bureau

#défiécrireàvolonté Jour 9

Consigne : En avant la musique !

Aujourd’hui vous allez écrire l’introduction de votre histoire. En prose ou en vers, comme vous le souhaitez.

La situation initiale permet au-à la lecteur-trice de s’imprégner de votre univers, de découvrir les éléments importants de votre personnage, de répondre de manière plus ou moins subtilement aux 5P.

Par contre, je ne vais pas vous rendre la tâche facile car vous devrez suivre le rythme de la chanson que vous avez choisie !
Au niveau du rythme de la scène, mais aussi de la construction de vos phrases (rythme rapide= phrases courtes par exemple).

Amusez-vous et tapez la mesure !

Intro

L’alarme du réveil sonne. Les yeux de Julien sont déjà ouverts depuis plusieurs minutes, fixés sur le plafond. Il clique sur le bouton « snooze » pour le principe. Comme tous les matins, sa routine commence par faire glisser son regard le long des petites fissures qui brisent la monotonie de la peinture blanche. Il s’arrête. Est-ce que cette tâche était-là avant ? Il croit la voir bouger. Est-ce que c’est une araignée ? Tous les matins son attention finit par s’accrocher sur une tâche, et tous les matins, il se demande si c’est une araignée. C’est sûr, la tâche a bougé, ce n’est pas la même que d’habitude. Il attrape ses lunettes et les essuie un coup puis les pose sur son nez. C’est une tâche. La tâche. Elle est juste plus près de la fenêtre que dans son souvenir. Comme tous les matins. Ouf. En essuyant ses lunettes, il n’a pas retiré toutes les traces, et a déplacé une petite poussière. Il la voit quand il regarde vers la gauche. Il tique. Son oeil gauche fixe la poussière, son oeil droit regarde dans le vide. Il souffle de la buée sur le verre et essuie à nouveau ses lunettes avec un coin de sa housse de couette. La poussière est sur le bas de la lunette et le gène toujours. Cette fois il se lève pour prendre une lingette à usage unique qui sert à nettoyer les ordinateurs. Son bureau est juste à côté de son lit, c’est pratique. Pratique bien que ce ne soit pas un choix quand on habite dans l’exiguïté des appartements franciliens. Voilà. Son regard est clair, il a éliminé chaque tâche une à une, c’est-à-dire la première tâche de sa routine. La journée de ce prof de maths tellement différent qu’il croit être trop comme les autres peut commencer.

#défiécrireàvolonté Jour 8

Consigne : « Enmusiquez »-vous !
Aujourd’hui, on lâche crayon et ordinateur !
Vous avez choisi votre personnage et mis en place la base de votre histoire ! Eh bien, aujourd’hui, vous allez y rattacher une musique !
Quelle est l’ambiance de votre histoire ?
Postez ici le lien youtube de votre musique pour que nous puissions tous profiter de l’univers sonore de votre histoire !

Let’s get more money. Remember when we had no money?

#défiécrireàvolonté Jour 7

Consigne : Ahhhh, on m’attaque ! Vous pouvez utiliser votre personnage ou vous-même. À l’instant où vous êtes, quel est le premier objet à votre droite (pour les droitiers) ? Ou à votre gauche (pour les gauchers) ? (Les ambidextres, vous devez prendre l’objet devant vous, non non pas de choix pour vous haha). Notez-le ! Pitch de départ : Vous ou votre personnage êtes tranquilles chez vous à faire une activité quotidienne. Soudain, quelqu’un vous attaque par derrière et l’objet que vous avez noté est votre seule arme. Racontez ! Minimum 250 mots !

Esprit, es-tu là ?

Il paraît que certaines pierres se connectent à nos chakras pour les rééquilibrer énergétiquement. Que de charabia. Du moins c’est ce que je croyais. Jusqu’à ce que je sente une présence dans la chambre.

Il n’y avait personne et je n’étais pourtant pas seule. Les poils de mes bras se hérissèrent et un frisson, comme un courant d’air frais sur de la sueur froide, me pourcouru la colonne vertébrale tandis que je renforçai ma prise sur le fer à repasser. Je me retournai soudainement, fer à repasser en avant… Mais celui-ci m’échappa, retenu en arrière par le fil électrique qui se tendit mais tenu bon à la prise. L’appareil tombait dans un fracas et se brisait, répendant de l’eau partout en un grésillement. J’arrachai rapidement le branchement à la prise et m’éloignait vivement de la flaque avant de lever à nouveau les yeux.

Personne. Je me sentais ridicule et pourtant mes genoux continuaient de claquer. Je le sentais. Je sentais sa présence.

La douche se mit à couler brièvement, me faisant sursauter. Ça arrivait parfois. J’avais pris une douche plus tôt dans la journée et un peu d’eau était probablement restée dans le pommeau. Ils utilisent l’eau. Je le sais. Mais je refuse de croire à leur existence.

Me voici maintenant explorant la salle de bain avec prudence. Je me sens nue sans mon fer à repasser. Ou tout autre arme d’ailleurs. Je fais rouler mon bracelet de pierres sur mon poignet distraitement tout en examinant le pommeau de la douche. Tiens, la pierre rouge est lumineuse, si belle. Je cesse mon activité pour la regarder, fascinée.

Elle brille intensément et en la regardant je sens comme un feu en moi qui m’enracine dans le sol. C’est rigolo, je suis comme un ent de Tolkien : même en levant les pieds je sens ces racines fortes qui puisent leur énergie au centre de la Terre.

La pierre orange s’allume alors et je sens ce feu remonter dans mon ventre et devenir douceur. La confiance que je ressens alors me donne envie de tenter d’aller plus loin dans l’expérience et je fais remonter ces picotements plus haut.

Je vois la lumière jaune de la citrine du bracelet s’étendre à partir de ce que je perçois comme le centre de mon corps. Juste sur le plexus solaire. J’ai un petit éclair de peur dû à la surprise mais je le balaye en un clin d’oeil : je me sens trop bien, ce qui se passe est juste.

C’est au tour de la pierre verte de s’allumer et je sens mon cœur battre à la chamade.

Puis la turquoise se met à onduler et j’ose demander :

« Qui est-là ? »

Le lapi-lazuli se met à tourner à toute vitesse et alors je la vois. Car oui c’est une elle. Elle ne savait pas comment attirer mon attention autrement qu’en m’attaquant. Et est douleur, elle est douceur, par empathie je me fais emporter, elle veut que je fasse ce qu’elle n’a pas eu le temps de faire, mais je ne veux pas lui laisser ma place.

Alors l’améthyste se met à rayonner, d’un rayon violet perçant et transmutteur. Je l’utilise comme un double ascenceur pour séparer douleur et douceur. Renvoyer la douleur à la Terre, emporter la douceur dans un cocon de nuage. Tout va bien se passer, tu es en sécurité.

Soulagement. La solitude ne me réussit pas, je vais prendre une douche pour me changer les idées.

« Esprit, es-tu là ? »

La douche répond en coulant brièvement et je choisis de garder mon bracelet au poignet avant d’y entrer nue.

#défiécrireàvolonté Jour 6

Consigne : se laisser aller. Vous pouvez le faire en musique, si vous le souhaitez.
Vous allez prendre une feuille et un crayon et j’insiste sur ces outils. En effet, le résultat n’est pas efficace sur ordinateur. Mettez un timer de 15 ou 20 min qui sonne. Surtout pour les plus sensibles d’entre vous.
Vous allez écrire un texte en écriture automatique. C’est une pratique d’écriture inconsciente, qui permet de laisser la créativité vous guider totalement.
On entend souvent ce terme en spiritisme, mais ce n’est pas l’optique de cet exercice.
Vous allez essayer de faire le vide dans votre tête puis inspirer 2 ou 3 fois profondément puis stabiliser votre respiration. Vous pouvez également écouter les battements de votre coeur et vous concentrer dessus.
Normalement, des mots et des images vont apparaître, laisser votre main se guider seule. Peu importe, si vous écrivez droit ou pas, si ce sont plus des formes que des mots qui apparaissent sur votre feuille. N’essayez pas de construire des phrases. Arrêtez quand le timer sonne.
Prenez encore quelques longues respirations, car vous allez sûrement vous sentir un peu groggy.
Pourquoi cet exercice qui ressemble presque à une méditation ? Cet exercice est un exercice de déblocage. On l’utilise quand on a le syndrome de la page blanche. Si vous êtes plus sensible, vous pouvez le limiter à 10 min et demander à quelqu’un d’être présent. Il peut être très libérateur mais également éprouvant.

Recto

Verso

#défiécrireàvolonté Jour 5

Consigne : établir les bases. Vous allez répondre aux 5P de la création d’une histoire :

  • Personnage (ça c’est déjà fait)
  • Place : où se situe votre action ?
  • Période : quand se situe votre action ?
  • Problème : quelle est le problème que rencontre votre personnage ? Quel est l’élément perturbateur ? Le grain de sable dans la vie parfaite de votre perso ?
  • Processus : comment votre personnage compte résoudre son problème ? Quels moyens va-t-il prendre pour régler la chose ?

Personnage

Place

Commence dans un lycée de proche-banlieue parisienne mais se passe principalement à Chiang Maï, Thaïlande.

Période

Entre 2010 et 2015.

Problème

Julien manque de reconnaissance. L’élément perturbateur est sa prise de décision de changer de carrière pour chercher ça.

Résolution

C’est son parcours de joueur de poker professionnel, de recherche de challenge intellectuel en utilisant l’argent comme mesure de la reconnaissance de sa valeur. Ultimement, il devra apprendre à se (re)connaître lui-même pour ne plus attendre ça de l’extérieur.

Les problématiques et résolutions en format trilogie

  1. Mai 2010 : régulation du poker en ligne en France, pour conserver son taux horaire, Julien doit quitter le pays, quitter son métier, quitter sa stabilité. Après une petite étude du rapport coûtdelavie/meufsfacilespourgeekriche/qualitéconnexioninternet/tolérancedesautorités il choisit d’aller à Chiang Maï en Thaïlande et vivre du poker en ligne.
  2. Avril 2011 : fermeture de Full Tilt Poker par la justice. La bankroll de Julien est bloquée, il n’a plus d’argent. Il va devoir remonter les limites en partant de presque rien. Il commence à grind de limites en limites, une à une MAIS
  3. comme il n’a plus de marge, il ne vit plus la vie de prince qu’il avait en arrivant à Chiang Maï. Il est « scared money ». Son mental lâche. Il n’arrive plus à mettre de l’argent de côté, dès qu’il cashout il dépense vite pour donner l’illusion d’un train de vie. Jusqu’à se retrouver à la rue et se faire payer un billet pour rentrer chez ses parents.
La résolution il la trouvera parce qu’en rentrant il se rendra compte que tout ce qui lui faisait peur avant est aujourd’hui facile. Il n’a plus peur de l’inconnu, des gens, plus peur de rien, sa ville lui semble trop petite, les gens appartiennent pour lui au passé et sont de vieilles histoires qui lui apportent un peu de nostalgie tout au plus. En fait il est moins riche en argent mais riche d’ouverture au monde. Jusqu’à reprendre contact avec ses racines, il n’était pas capable de voir le chemin parcouru, prendre mesure de sa valeur. Il pensait qu’il devait sortir riche de son expérience alors que c’était l’expérience même la richesse. Et pif paf pouf bonheur et lâcher prise sur les choses matérielles.
PUIS LA UN MEC A QUI IL DOIT PLEIN D’ARGENT LE RETROUVE il essaye vaguement de partager avec lui la beauté du lâcher-prise sur le monde matériel ET LE MEC LE BUTE. Résolution ultime.

#défiécrireàvolonté Jour 4

Consigne : le jeu du miroir. Vous devez écrire une lettre à l’écrivain-e/auteur-e que vous serez dans 5 à 10 ans. Devant votre miroir, regardez-vous, parlez-vous et écoutez-vous. La lettre peut être écrite (comme les défis précédents) ou orale (faire une vidéo ou juste un podcast). Minimum 250 mots ou 3 minutes de vidéo/podcast.

Lettre à quelqu’un qui possède 100% de mon expérience et plus encore

Ton expérience dépasse la mienne et je serai prétentieuse de te donner des conseils. C’est pourquoi je ne vais faire aucun commentaire sur toi et ta vie. Je vais plutôt te demander tes préconisations pour franchir les années qui me séparent encore de toi et peut-être être encore meilleure quand j’y serai. Entre simplement cette adresse à cinq ans plus tôt pour me répondre :

[cadre adresse]

Comment combattre ce sentiment d’échec qui nous colle à la peau depuis toujours ? Je veux dire. Sérieusement. C’est pas sérieux. Vois le chemin qu’on a parcouru. On n’arrive à l’admirer qu’en sortant de nous et nous regardant de l’extérieur. Dès qu’on rentre dans notre corps et notre esprit, tous nos sens nous crient qu’on a tout faux. Tu as bien dû trouver des pistes à explorer en cinq ans ?

Y a-t-il des choses que tu regrettes de ces cinq dernières années ? Ce n’est pas mon genre mais c’est peut-être le tien : il paraît que les regrets apparaissent avec la trentaine. Alors si je peux te les éviter, indique-moi le chemin.

Et puis, tant que j’y suis à te demander de me « divulgâcher » les épisodes suivants. Oserais-je demander ? A quoi ressemblent les fleurs de notre amour dans 5 ans ? Quelles petites graines, ici de conscience, là de projet commun, quelles petites graines ont germé ? Oserais-je te demander si c’est vrai ? Que l’expérience du corps de l’autre accentue le plaisir à chaque année qui passe ? Oserais-je te demander ce qu’il t’offre à ton anniversaire, s’il est toujours le roi des plans foireux dans lesquels il met tellement d’efforts qui nous font tant l’aimer ? Oserais-je te demander combien vous vous aimez sur une échelle de un à dix avec cinq l’amour que nous partageons aujourd’hui ? C’est juste histoire d’être précis. Le qualitatif n’efface pas le quantitatif tmtc.

Bien à tes souvenirs,
Moi

PS : N’oublie pas de mettre l’argent de son premier anniversaire sur le compte-épargne du gamin. Je SAIS que tu procrastines encore ce truc-là.

#défiécrireàvolonté Jour 3

Consigne : aujourd’hui, on va jouer à un jeu. Prenez un classique – n’importe lequel – et résumez-le en une ou deux phrases sans nommer le titre.

Essayez de deviner de quel classique il s’agit

C’est une pièce de théâtre. Il y a un suspense dont deux hommes discutent tout du long mais l’on ne connaîtra jamais la résolution.

#défiécrireàvolonté Jour 2

Consigne : création d’un personnage qui reviendra dans les prochains défis.

Il s’appelle Julien

Le prénom le plus banal pour le garçon de 23 ans le plus invisible.
Il est légèrement plus petit que la moyenne, pas un gramme de muscle (même monter les 3 étages jusqu’à chez lui l’essouffle et lui donne des vertiges), des bras maigres mais tout de même un peu de gras sur le ventre. Ses cheveux et ses yeux sont du brun le plus commun. Il n’a pas de signe particulier et aucun style vestimentaire d’après toutes les personnes qui ont un jour commenté ses t-shirts geek et jeans trop larges datant de son surpoids d’adolescent.

Julien se différencie par tout ce qui ne se voit pas. Son cerveau. Son cerveau tourne à mille à l’heure. Et compte, compte tout le temps, compte les pigeons qu’il voit par la vitre sale du RER tous les matins et tous les soirs, compte les marches même si le nombre ne varie pas d’un jour à l’autre : 3 pour entrer dans le bâtiment puis 17 jusqu’à sa classe, compte le nombre de fois où il entend un téléphone vibrer pendant le cours sans savoir de quel sac, trousse, ou poche ça vient, compte les erreurs de calcul sur les copies de ses élèves, compte les chances que son adversaire ait un as dans sa main, compte les chances qu’un as tombe à la river, compte la commission prélevée par la room de poker en ligne, et enfin compte et compare son salaire horaire de professeur de maths stagiaire et son gain horaire de joueur de poker. Les chiffres ne se trompent pas, c’est la seule chose dont Julien est sûr dans sa vie. Et les chiffres l’affirment : son revenu est 3.758325 fois meilleur au poker qu’au travail.

Les chiffres sont tout ce que Julien connaît

L’éthique et les valeurs morales ne pèsent pas dans la balance. Bien sûr quelque part il a une sensibilité pour les chiens, est romantique, et a un grand sens de l’humour, mais tout ça il l’a enfoui depuis longtemps, sous les moqueries de ses camarades de collège, de lycée, de fac, et même, alors qu’il pensait renverser tout ça en devenant prof lui-même, de ses élèves. 23 ans de solitude. Il n’a que sa maman qui lui répète « la bave du crapaud n’atteint la blanche colombe » depuis toujours. Alors qu’il n’est pas du tout une blanche colombe. Il se voit plutôt comme un pigeon gras de Saint-Michel, les yeux rougis par la pollution, une patte mutilée par les pics anti-pigeons, indissociable des autres pigeons mais que tout le monde méprise quand même.

Tout ça va changer

Julien avait commencé à jouer au poker en ligne par dépit, pour s’évader, et rêver à gagner une grosse somme suffisante pour tout quitter. Puis il s’était révélé doué. Compter permettait de gagner. La carapace émotionnelle qu’il s’était forgé permettait de gagner sur le long terme. Maintenant, il jouait dès qu’il rentrait de sa journée de travail et jusqu’au bout de la nuit. Et il avait trouvé sur internet une communauté de gens comme lui. Une communauté qui regardait son cerveau plutôt que ses joues et lunettes rondes. Une communauté de « sharks » qui gagnait de l’argent sur la naïveté des joueurs occasionnels, les « fishs ». Beaucoup d’argent. Non seulement cette communauté l’acceptait mais en plus il faisait partie de l’élite.

Désormais, c’est avec un grand mépris qu’il grimpait les 3 puis 17 marches jusqu’à sa classe. Mépris pour ses élèves qui lui donnait des surnoms insultants et le bousculait dans les couloirs sans gêne, mépris pour ses collègues professeurs qui le regardaient du haut de leur expérience alors qu’ils gagnaient très exactement 3.758325 fois moins que lui quand il ouvrait sa room de poker fétiche sur son laptop pendant la récréation, et même mépris pour ses parents et leur naïveté. Il n’était pas une blanche colombe…

Il était un shark

Quand tous ces gens bien intégrés socialement allaient faire un pas dans un casino en ligne, il s’assurerait qu’il ne leur reste plus rien en un tour de table et trois tours de mains, il s’assurerait qu’ils n’aient même pas le temps d’appeler ça « loisir », enfin, il s’assurerait que son nom soit connu dans le monde du poker pour qu’enfin son intelligence, non, mieux : sa supériorité intellectuelle soit reconnue de façon indiscutable.
Alors, les filles n’auraient plus honte de le fréquenter.

#défiécrireàvolonté Jour 1

Consigne : Se présenter en poésie. Vers libres, alexandrins, etc. Il faut au moins 4 strophes avec 2 rimes suffisantes (2 phonèmes en commun comme silENCE/conséquENCE) et 2 rimes riches (3 phonèmes en commun dont la dernière voyelle comme collines/mandoline).

Shuffle up and deal

« Shuffle up and deal »,
Annonce la vie.
Que m’a-t-elle servi ?
Je vous l’donne en mille.

Une grande force mentale,
Un physique pas banal,
Une pensée originale,
Une émotivité presque fatale.

Passe, relance, passe-passe, suit.
Le jeu continue.
Je me mets à nu.

J’aime ma Bretagne, surtout sous la pluie.
Parcours autodidacte, en route vers l’inconnu.
Entrepreneure dans l’âme, mes cartes sont abattues.

Commentaire de mon entourage

Entre les pets de ses bébés,
devenir végé, laisser le pâté.
Elle est venue au Canada,
incroyable elle a dix doigts.

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